Tout sur rien

Tout sur rien et un peu plus sur trois fois rien. En bas à gauche: les coms. A droite: les liens.

28 mars 2009

A lire et à relire (si, si!)

ECHO de Ingrid DESJOURS

ECHO

 "la première chose que j'ai eu envie de faire dès que j'ai eu fiini Echo, c'est... de le relire ! en connaissant l'assassin, j'ai découvert un tout autre livre alors, deux livres pour le prix d'un, et aussi bien écrit, ça vaut le coup..."

 

CUNEIPAGE

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13 avril 2008

Captives par la troupe La Phalène au Passage vers les étoiles

Une pièce captivante qui se passe entre la prise et l'incendie de Troie dans le lieu de détention des captives de Rang.
Ce lieu est matérialisé par un cercle délimité  par des cônes et autres rubans de signalisation de travaux. Il fait office de scène et... de salle. Les spectateurs sont en effet invités à entrer sur scène et à s'y déplacer pour suivre à leur gré les évolutions des acteurs.
Des acteurs et actrices au jeu poignant qui ont amené des larmes aux yeux de bien des spectateurs et spectatrices.

Vous en lirez plus et mieux que je ne saurais l'écrire, ici:

Le passage vers les étoiles

La Phalène

Captives

Posté par nougaramel à 17:14 - Sorties - Commentaires [2] - Permalien [#]

Jean-Philippe BRUTTMAN chez Planète Andalucia

Jean-Philippe BRUTTMAN

jph_Bruttmann

accompagné d'un groupe à lui acquis, nous a proposé un spectacle monté autour de son dernier album "Macadam Paseo" dans ce lieu sympathique et accueillant qu'est Planète Andalucia.

Andalucia 

J'ai vu, entendu, ressenti qq chose d'émouvant: un guitariste plus que virtuose et inventif, des danseuses dont l'une emprunte avec parcimonie et discernement au jeu masculin

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et l'autre sort délibérément de la geste classique

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mais l'une et l'autre nous font approcher le mythique et indescriptible duende.
Peu familier du genre, je n'en suis pas le meilleur critique mais je vous les recommande chaudement s'ils passent par chez vous.

Posté par nougaramel à 16:52 - Sorties - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 janvier 2008

J'ai toujours aimé lire

Mais j'ai eu du mal au début

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14 janvier 2008

Le Disque-Monde de Terry PRATCHETT

Le Disque-Monde
Un Monde en forme de disque qui repose sur quatre éléphants eux-même debout sur A'Tuin, une tortue géante qui nage dans l'espace interstellaire (jusqu'où?). Un univers désopilant à prendre très au sérieux et où la magie n'est pas le moindre des maux mais sans laquelle il ne serait pas.

Les annales du Disque-Monde
Chronique enivrante des aventures d'antihéros à l'image de leur disque-monde; improbables mais d'une implacable logique. On retrouve avec jubilation au fil des vingt et quelques épisodes, Rincevent le mage défroqué (au cas où ne le reconnaitriez pas, il est écrit MAJE sur son chapeau), Ook le bibliothécaire un jour transformé en orang-outang (c'est d'ailleurs très pratique pour sa fonction et il n'a pas l'intention de revenir à sa pauvre condition initiale), le trio de sorcières (parfois deux, parfois une en deux), la patrouille du guet (installée comme il se doit, rue des Orfèvres) et LA MORT dont nous devrons admettre qu'IL est IL et non pas ELLE (ne m'en demandez pas plus)...

L'Université de L'Invisible
On y a formé et continue à y former des générations de mages. La promotion des titulaires peut, à l'occasion et c'est admis, se faire via la mort violente du mage M+1 du mage M aspirant à la promotion. Combien semble désuet le système de progression à l'ancienneté de notre Education Nationale.
Le bâtiment qui l'abrite est un univers à part entière et une énigme pour l'espace-temps lui-même. Sa bibliothèque est reliée via des voies pas impénétrables à... à... pfuiii. Et les livres y vivent leur vie.

Le Guet des Orfèvres
Equivalent de notre police, on pourrait dire qu'il veillait à l'inexistence de Lois jusqu'à l'arrivée d'un nain géant qui prendra sa mission à cœur. Les guildes, nombreuses, dont celle des assassins devront apprendre à composer.

Terry Pratchett
Le fautif. A la tête de son équipe, il a détourné de ses obligations, pendant des semaines, toute la population de ses lecteurs et ça continue.
Diabolique, il attire toujours plus de victimes sous les dehors les plus sérieux. Récent méfaits: LA SCIENCE DU DISQUE-MONDE où, sous couvert de scientisme rigoureux, il nous attire à nouveau dans la nasse du Disque-Monde.

Extrait:
... Par exemple, nous aurions pu faire remarquer que la théorie de Darwin explique l'évolution des formes de vie inférieures en formes supérieures et que, par conséquent, il est tout à fait raisonnable d'envisager qu'un humain évolue en orang-outang (resté par ailleurs bibliothécaire, puisqu'il n'existe aucune forme de vie supérieure au bibliothécaire). Nous aurions pu nous demander quelle séquence d'ADN doterait efficacement les dragons d'entrailles doublées d'amiante. Nous aurions même pu tenter d'expliquer comment obtenir une tortue de quinze mille kilomètres de long.
Nous avons choisi de ne pas le faire et pour une bonne raison... Euh... deux raisons.
La première étant que ce serait.. hmm... idiot.
Ce que justifie la seconde raison. Le Disque-Monde n'obéit pas à des principes scientifiques. Pourquoi prétendre le contraire? Les dragons ne crachent pas le feu parce qu'ils ont des poumons en amiante; ils crachent le feu parce que, comme chacun sait, c'est dans la nature des dragons.
.../...
PS: Nous craignons d'avoir mentionné dans les pages suivantes, le chat de Schrödinger, le paradoxe des jumeaux et cette histoire où il est question d'allumer une lampe sur un vaisseau spatial voyageant à la vitesse de la lumière. C'est parce que, en tant que membres du Syndicat des auteurs scientifiques, nous sommes tenus de les y faire figurer. Nous nous sommes cependant efforcés de faire court.
Nous avons également fait très très court sur le pantalon du temps.

Autre extrait:
§ UN
LA FISSION DU THAUM
Il est des questions qu'on ne devrait pas poser. Pourtant il se trouve toujours quelqu'un pour le faire.
"Comment ça marche?" demanda l'archichancelier Mustrum Ridculle, le patron de l'Université de l'Invisible.
Une question que Cogite Stibon détestait presque autant que "Combien ça va couter?" Et ces deux questions comptaient parmi les plus difficiles auxquelles un chercheur devait faire face. En tant que chef de facto du développement magique de l'université, il s'efforçait tout particulièrement d'éviter les questions de finances à tout prix.
"Selon un processus assez complexe, hasarda-t-il enfin.
- Ah.
- Moi, ce que je voudrais savoir, dit le major de promo, c'est quand on va récupérer le court de squash.
- Vous jouez jamais, major de promo, répliqua Ridculle en levant les yeux vers l'imposante structure noire qui occupait désormais le centre de l'ancien court de l'université.*
- Je pourrais en avoir envie un jour. Ce sera vachement compliqué avec ce bidule au milieu, moi je dis. Faudra complètement réécrire les règles."

*Note: Le squash de mage, ou "vrai" squash, n'a que très peu de rapport avec le bain de sueur à grande vitesse qui se pratique ailleurs. Les mages ne voient pas l'intérêt de se déplacer vite. Ils lancent la balle en chandelles paresseuses. Certaines incohérences magiques truffent le plancher et les murs, si bien que la paroi que frappe la balle n'est pas nécessairement celle d'où elle rebondit. C'était là un des facteurs dont Cogite Stibon, comme il s'en aperçut peu de temps après, aurait vraiment du tenir compte. Rien n'excite d'avantage une particule magique que sa rencontre avec elle-même venant dans l'autre sens.

Dernier extrait:
Jetons un coup d'œil à la conception contemporaine du commencement de l'univers. Nous allons montrer, entre autres, que l'intellect humain a du mal à appréhender la notion de "commencement". Celle de "devenir", plus encore, affirmons-le dès maintenant. Nos esprits ont évolué pour accomplir des tâches spécialisées comme se choisir un ou une partenaire, tuer des ours avec des bâtons pointus et trouver à dîner sans devenir celui de quelqu'un d'autre. Nous avons étonnamment bien adaptés ces modules à des activités pour lesquelles ils n'étaient nullement "conçus" à l'origine - c'est à dire à des activités absentes de notre évolution, qui est dépourvue de toute "intention" consciente-, comme prévoir un itinéraire de randonnée autour du Cervin, graver des images de phoques sur des dents d'ours polaire* ou calculer le point de combustion d'une molécule complexe d'hydrocarbure. A cause du processus de nos modules mentaux, nous envisageons les commencements de manière analogue au d'une journée ou d'une marche dans le désert, et nous concevons les devenirs de la même manière qu'une dent d'ours polaire devient une amulette gravée ou qu'une araignée devient morte quand on l'écrase.
Soit: un commencement débute quelque part (là où tout commence, justement), et un devenir change un objet A en un objet B en lui faisant franchir une frontière clairement définie (la dent n'était pas gravée, maintenant elle l'est; l'araignée n'était pas morte, maintenant elle l'est). Malheureusement, l'univers ne fonctionne pas de manière aussi simpliste et, donc, envisager le commencement d'un univers à la façon dont un ovule et un spermatozoïde deviennent un bébé en chair et en os nous posent de sérieux problèmes.
.../...
Bon, allons-y a fond: quelque chose, peut-être l'univers, peut-être un précurseur, a toujours existé. Il n'y eut pas d'origine, cette chose a toujours été, voilà tout.
.../...
Il devient impossible de ne pas mentionner la blague de la tortue. Stephen Hawking la relate au début d'Une brêve histoire du temps, mais elle est plus ancienne que cela. D'après les mythes hindous, le Terre est portée par quatre éléphants qui reposent eux-mêmes sur une tortue. Mais qui porte la tortue?
.../...
Mais, pour cette vieille dame qui avait épousé la cosmologie hindoue et à qui un astronome érudit avait posé la question, la réponse était: "Il y a des tortue jusqu'en bas!" L'image d'une pile infinie de tortues paraît aussitôt absurde et bien peu trouvent l'explication satisfaisante.
.../...
Et pourtant, la plupart d'entre nous se contentent d'expliquer le temps de la sorte: "Il a toujours existé." Nous examinons rarement cette affirmation d'assez près pour nous rendre compte qu'en substance elle signifie seulement: Il y a du temps jusqu'au début." Remplaçons "temps" par "tortue" et "début" par "en-bas"...

*Note: Pas tant qu'elles sont encore attachées à l'ours.

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09 janvier 2008

Hier j'enlève le bas.

a

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08 janvier 2008

On est hier, non?

Tadaaaaan!

b

Encore plus? Non mais dites-donc!
Bon OK mais ça reste entre nous, hein?

d

AARGGGH!!!! PAS LES PAPARAZZIIIIIEUH!
Vous savez que j'ai horreur de ça!

e

Ca m'gêêêêneuh...

f

Vite! Mes lunettes!
Ni vu ni connu, j't'embrouille.

g

Posté par nougaramel à 01:17 - Tout sur rien - Commentaires [1] - Permalien [#]

06 janvier 2008

Pour le p'tit déj du 1er janvier,

j'ai fait une pogne.

Pogne4

QU'EST-CE QU'I' FAUT
Levain: un coin de table, un tablier, un grand bol.
Pâte: un coin de table, un tablier, une jatte, une cuiller en bois, un couteau ou des ciseaux.
Cuisson: un four, des gants de préhension, une plaque à four, un verre haut ou une verrine ou un qq chose de forme circulaire qui peut aller au four; j'ai utilisé un pot de confiture en verre (cont. un litre, diam. dix cm).

QU'EST-CE QU'ON Y MET
Levain: levure, eau tiède et farine.
Pâte: œufs, sucre, eau de fleur d'oranger, beurre quasi fondu, sel, farine et levain.
Cuisson: beurre et farine, pour la plaque.

COMMENT QU'ON FAIT
Levain: On met la levure dans un grand bol, on la mouille à l'eau tiède et on mélange délicatement jusqu'à complète dissolution (fallait pas dissoudre l'assemblée...). On ajoute un peu de farine et on mélange du bout des doigts. On laisse lever deux heures au chaud tiède et à l'abri des courants d'air.
Pâte: On met les œufs dans une grande grande jatte et on ajoute le sucre. On mélange; faut que ça blanchisse.
On ajoute l'eau de fleur d'oranger, le beurre quasi fondu, le sel et on mélange.
On ajoute la farine petit à petit en mélangeant bien pour ne pas avoir de grumeaux.
On obtient un patte qui colle à la cuiller.
On pétrit alors jusqu'à obtenir une pâte élastique qui ne colle plus.

Pogne1  Pogne2

On y ajoute alors le levain et on recommence à pétrir jusqu'à re obtention d'une pâte élastique, lisse et homogène.
On laisse lever au moins six heures; dans les conditions habituelles: chaleur tiédeur et pas de courants d'air.
On récupère la jatte avec la pâte qui a quasi triplé de volume.

Pogne3

On la renverse sur le coin de table qu'on aura fariné et on la pétrit au moins jusqu'à ce qu'elle retrouve l'élasticité perdue pendant le levage.
On beurre la plaque puis on la saupoudre d'une fine pellicule de farine. On pose la boule de pâte sur la plaque, on fait à la main, en son milieu, un trou traversant dans lequel on glisse le verre. Ça évite que la pogne se referme et ça permet une cuisson assez rapide.
On badigeonne d'un jaune d'œuf mouillé puis on fait au couteau ou aux ciseaux, des incisions  qui vont permettre à la pâte de gonfler plus ou moins librement (ça dépend de la forme et de la taille des incisions; jugez plutôt ex1 ex2 ex3 ex4 ex5 ex6 ex7) pendant la cuisson.
Cuisson: On enfourne à 180/200° (dix minutes de préchauffage ) et on laisse cuire environ quarante cinq minutes.

Pogne5

Du moment où l'on ajoute le levain ainsi que du moment et de la durée du pétrissage dépend la texture de la pogne; plus ou moins compacte ou plus ou moins moelleuse, c'est affaire de goût. Testez.

Posté par nougaramel à 15:06 - Gastronomie - Commentaires [2] - Permalien [#]

25 décembre 2007

Le Connetable

Le Connetable - 55 rue des Archives 75003
Tenu à l'époque où j'y trainais, par Marie et Dany parfois assistés de Florence et/ou Christophe le tout sous la houlette de Françoise, maitresse du lieu et qui supervise piano et fourneaux.
La table est correcte mais ce n'est pas elle qui m'attirait là mais la cave. C'est une petite cave parisienne où l'on tient difficilement à plus de trente-cinq mais quels talents j'y ai découvert:
Face à la mer
Gad (pas l'humoriste quoique c'ui-là soit drôle aussi)
Les amuse-girls
Malika
Pierre Henri
Sabine Drabowitch
Stéphane Cadé
Ü Travis Burki
Yannick Le Nagard
et d'autres...

J'y ai vu et entendu, en spectacle ou au bar autour d'un verre et d'une chanson, en plus des ci-dessus:
Dikès
KhalidK
La rue Ketanou
Mali
Pierre Henri
et d'autres...

J'y ai passé des nuits inoubliables en compagnie des ci-dessus, d'habitués et de nombre d'inconnus qui passaient par là, ont vu de la lumière et sont entrés.

Pistez la programmation aussi dans Lylo, distribué tous les quinze jours dans les troquets à concerts.

Posté par nougaramel à 13:04 - Des lieux que j'aime bien - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bon beeeen... Joyeux Noël, hein?

Et sans vouloir "plomber" l'ambiance...

- Une liste de Noël ?
- Non, une liste de jouets rappelés**

**(par le fabricant).

Dessin de Tab dont vous pouvez avoir un aperçu de l'œuvre ici ou bien encore .

Cherchez, y'en a d'autres.

Posté par nougaramel à 01:58 - Tout sur rien - Commentaires [0] - Permalien [#]



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